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Doreen Spence, une autochtone issue de la Nation crie dans le Nord canadien Doreen Spence est née de parents cris, dans le nord de l'Alberta. Depuis trente-cinq ans, elle représente son peuple et les valeurs auxquelles il adhère avec opiniâtreté et exemplarité. Grâce à son vécu de femme autochtone et à son expérience internationale, Doreen est capable de traiter toutes les questions qui concernent la communauté autochtone. Elle consacre la majorité de son temps au bénévolat dans les communautés non autochtones et autochtones où elle s’occupe principalement des problématiques autochtones. Le principal objectif de Doreen est de parvenir à une entente mutuelle entre toutes les Nations.
Doreen est souvent sollicitée pour prononcer des discours et assume d’importantes responsabilités en tant que directrice exécutive du Canadian Indigenous Women’s Resource Institute (Institut canadien de ressources pour les femmes autochtones). Malgré cela, elle parvient à trouver du temps pour partager sa sagesse avec les organismes locaux, nationaux et internationaux. En particulier, le Groupe de travail des Nations Unies sur les populations autochtones, qui organise une conférence annuelle à Genève, en Suisse. En 2002, le gouvernement de la Slovaquie a fait appel à ses services pour résoudre les questions relationnelles avec les populations Tziganes.
Le travail accompli par Doreen dans le domaine des droits de l’homme et de la protection des libertés fondamentales reste inégalé sur le plan du contenu historique et social, de la clarté et de l'efficacité de la présentation, des connaissances approfondies des diverses cultures autochtones et de l’empathie envers les populations pour lesquelles elle travaille. Au Canada, elle a participé activement au Alberta Civil Liberties Association, Committee Against Racism (Comité contre le racisme de l’association des libertés civiles de l’Alberta). Elle a été présidente de la Plains Indian Cultural Survival School Society (Société de l’école de survie culturelle des Indien(ne)s des Prairies) pendant dix-sept ans et a été nommée secrétaire de la Dignity Foundation (Fondation pour la dignité), un organisme de défense des droits de l’homme. Sur le plan international, elle a travaillé avec le peuple Masai dans une école africaine et a suivi une formation sur la résolution des conflits à l’UNITAR. En 2004, ses contributions dans le domaine des droits de l’homme et la résolution des conflits au niveau mondial lui ont valu une nomination pour le Prix Nobel de la paix. |
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